Les articles récents | Recent posts

  • Flame of New Orleans

La Louisiane au cinéma

Louisiana on the big screen

8 avril, 2017|0 Comments

Quel est votre film préféré tourné en Louisiane?  Bayous, pirates, vie de plantation, esclavage, aventuriers, naissance du jazz, Storyville, Bourbon Street… La Louisiane constitue une inépuisable source d’inspiration pour le cinéma. Inspirés par le Historic New Orleans Collection qui a présenté une exposition en 2014 sur ce thème, voici notre sélection  d’affiches et d’images de films tournés en Louisiane ou censés s’y dérouler.

Ce premier article porte des débuts du cinéma jusqu’aux années 50.  Les deux prochains articles porteront sur les fictions des années 60 à nos jours  puis sur les films documentaires.

1916 – Pour commencer, une curiosité: Tarzan of the Apes. Il y a cent ans cette année, Hollywood est allé tourner sa première version de Tarzan censée se dérouler en Afrique dans les bayous autour de Morgan City.

1929.  Evangeline.  L’adaptation filmée, et muette, du poème de Longfellow contant la déportation des Acadiens fut tournée -pour ce qui concerne le volet louisianais de l’histoire- près de Saint Martinville.

1938.  L’Insoumise.  La réponse » louisianaise » à Autant en Emporte le Vent » (qui se déroule en Georgie) avec, là encore, un très beau portrait de femme insoumise.

1938. The Buccaneer.  Le pirate Jean Lafitte en son royaume de Barataria vu par Cecil B. de Mille.

1941.  La Belle Ensorceleuse.  Une comédie réalisée par René Clair avec Marlène Dietrich dans le rôle d’un aventurière vers 1860. Entièrement tourné en studio à Hollywood.

1941. The Birth of the Blues.  L’un des premiers films de fiction sur le jazz, vaguement basé sur l’histoire de Nick la Rocca, fondateur de l’Original Dixieland Jazz Band, interprété par Bing Crosby.

1943.  Dixie.  Encore Bing Crosby, cette fois dans l’histoire d’un compositeur qui tente de percer à la Nouvelle Orléans mais refuse de vendre son chef- d’oeuvre « Dixie ».

1947. New Orleans. La fermeture du quartier réservé de Storyville constitue l’arrière plan de ce film parsemé de merveilleux instants jazzistiques avec Louis Armstrong et Billy Holliday parmi d’autres.

1949. Notre Louisiane.  Le classique et poétique  « faux documentaire » de Robert Flaherty tourné à Catahoula et Avery Island. On y entend pour la première fois du français cajun à l’écran.

1950. The Toast of New Orleans, Mario Lanza en pêcheur cajun qui devient une star de l’opéra. Un sommet du kitsch.

1951. Un Tramway Nommé Désir.  Adaptation filmée de la pièce de Tennessee  Williams et un rôle célèbre pour Marlon Brando.

1955. New Orleans Uncensored. L’un des premiers polars tourné à la Nouvelle-Orléans.

1957.  L’Esclave Libre. Une jeune femme de la bonne société  sudiste voit son univers s’écrouler lorsque  elle découvre que sa mère est noire.

1958. New Orleans After Dark. Toujours la mauvaise réputation de la ville comme cité du vice dans cet autre polar des années 50.

1958. Bagarres au King Creole, Elvis en chanteur de night club aux prises avec la mafia locale.  La chanson « Crawfish » donne lieu à une très jolie séquence tournée sur Royal Street.

What is your favorite film « made in Louisiana »? Swamps, bayous, pirates, plantation life, […]